When the Sea Meet the Sky (Quand la mer rencontre le ciel)

Publié le par Fanofshoujo

Introduction :

Vous souvenez vous du grand projet dont je vous avais parler il y a longtemps, avec la présentation de Fantasy of Sangtorum ? L'heure est venue de vous faire découvrir cet univers aussi construit que Magical Maiden:Satori, mais dont l'histoire est différente et bien plus longue. Et moi je vous propose quelque chose : je vais commencer par vous faire découvrir tout cet univer avec un premier long scénario, en réalité le premier ''film'' de cet univers, simplement baptisé When the Sea Meet the Sky. Je vous laisse maintenant découvrir l'univers qui s'offre à vous, l'univers... des Giochis.

When the sea meet the sky

''Rappelez moi pourquoi on est là déjà ?

  • Parcequ'on a était invité par cette curieuse personne anonyme qui prétend connaître le Parrain ?

  • Ah oui, cette personne dont nous ne savons rien.

  • C'est les ordres du Parrain, on peut rien y faire.

  • Et puis, on peux dire que le service est plutôt agréable.

  • Regarde ailleurs toi !''

Sur le pont du navire qui transportait la famille Giochi vers sa destination inconnue, le Parrain justement fixé l'horizon, la réflexion se lisant dans ses yeux alors que le vent soufflait autour de lui et que les mouettes volaient en piaillant. Les souvenirs émergèrent, cette lettre, cette invitation, ces huit billets. Lorsque l'une des hôtesses l'aborda.

''Monsieur, nous allons arrivait, veuillez rejoindre votre siège.

  • Hmm, d'accord.''

Avant de retourner à sa place, l'homme fixa une dernière fois l'horizon. Puis il baissa les yeux et rejoignit les membres de la famille.

Le navire finit par accoster sur l'île en question. Sur le pont, un homme en uniforme impeccablement repassé et lisse les accueillit en se penchant.

''Bienvenu sur l'île du Maître, je suis Gengis, le Majordome de Monsieur. Si vous avez besoin de quoi que se soit, appelez moi.

  • Merci, Gengis, tenez, vous pouvez me porter ces valises ?

  • Bien sûr.

  • Attention, c'est très dangereux pour vous'' Souffla l'Informateur.

  • Ne vous faites pas de soucis pour moi. Si vous voulez me suivre.'' L'homme se dirigea vers un cortège de trois voitures qui attendaient semble-t-il leurs passagers. Le bras droit en vint à siffler d'admiration.

  • Mattez moi ces caisses, elles sont sacrément propres.

  • Le Maître aime prendre soin de ses véhicules. C'est un homme très méticuleux sur ce point ci.''

Un regard en direction des chauffeurs indiqua que tout le monde étaient prêt et que les voitures pouvaient démarrées. Dans un crissement de pneu, les véhicules roulèrent jusqu'à leur destination, elle aussi tout aussi inconnu que ce mystérieux envoyeur d'invitation anonyme.

Soudainement, le ciel se couvrit, et le tonnerre gronda. Rapidement, des éclairs éclatèrent, zébrant le ciel noir de leur lueur blanche. Lorsque les voitures se garèrent dans la cour intérieur du château, superbe bâtisse du XVIIème siècle pas plus d'après l'Informateur, des domestiques attendaient chacun un des membres de la famille, et l'un d'eux fut même accueillit comme un bon samaritain par la directrice du cabaret, qui craignait fortement pour son brushing. Après avoir montaient les escaliers (soigneusement contourné par le Parrain), les hôtes purent enfin profitaient du confort d'un hall d'entrée propre et éclairé.

''Eh beh, il est tombé vite cet orage.

  • Oui, ce genre d’événements météorologiques est récurent dans la région.

  • Mais dites mois Gengis, ces orages, ils sont violents ?

  • Jamais. Ils ne durent souvent, que quelques heures.

  • Heureusement, parce que j'aurais souhaitait voir de plus près les roses de votre Maître.

  • Je pense que vous aurez ce plaisir.

  • Mais madame, enfin...

  • Laissez moi prendre les affaires du Parrain.

  • La Maid ne changera jamais...'' Pensèrent toute la famille en chœur.

Tout le monde suivit Gengis, qui les guida vers une grande table autour de laquelle étaient posés seize sièges, sept sur les côté et un à chaque extrémité de la table. Certaines places semblaient tout indiquaient pour la famille Giochi, et même certains convives étaient déjà arrivaient. Il y avait un jeune homme fort charmant, deux couples et une fillette d'âge plus jeune, sans doute la fille d'un des couples. En fait, il ne manquait plus que le Maître dont parlait Gengis et les domestiques. Ces derniers invitèrent les invités à s’asseoir, alors que Gengis s'excusait pour aller chercher le propriétaire des lieux. La famille profita de ce laps de temps pour faire connaissance.

''Alors comme ça vous êtes d'ancienne connaissance de mon frère ?

  • En fait, nous ne sommes que les... associés de votre frère, c'est notre patron qui a était invité, et nous étions fortement recommandé pour venir.

  • C'est bien lui ça, il n'a jamais supporté de laisser les sous-fifres de côté !

  • Sous-fifres'' Le Bras Gauche et le Bras Droit froncèrent légèrement les sourcils, et ils furent tout de suite calmé par la Directrice.

  • Excusez moi madame, c'est un bien bel appareil que vous avez là... le dernier Samsung n'est-ce pas ?

  • Oh, Jessi ne parle pas monsieur, elle est sourde et muette depuis sa naissance.

  • Oh, je suis désolé, j'ignorais.

  • Ne vous inquiétez pas.'' La femme regarda la fille et lui parla dans le langage des signes. La petite rougit avant de se cacher dans la robe de celle qui semblait être sa mère.

  • Elle est très timide.

  • J'ai cru remarquer.

  • Mesdames, Messieurs, le Maître.''

Gengis se penchait légèrement en avant en signe de salut, et un homme grand et distingué entra dans la salle, portant un costume italien d'une rare beauté. A sa vision, le Parrain manifesta un regard suspicieux en sa direction qu'il cacha aussitôt derrière un regard plus normal. Toute fois, cette réaction n'échappa pas à certains membres autour de la table.

L'homme regarda tout le monde autour de la table, qui par politesse s'étaient levés en signe d'accueil, puis fit un signe de la main pour leur indiquer de s’asseoir. Chacun obéis, et l'homme pris alors la parole.

''Bienvenus à tous en ma demeure, les présentations ont peut être déjà était faites, mais laissez moi tout de même les compléter.'' Il marqua un sourire. ''En ce qui me concerne, je suis Gustave Armik, et vous avez déjà fait connaissance avec mon neveu, mes deux sœurs et leurs maris, et la charmante petite fille de mon aînée.'' Alors qu'il évoqua la petite fille, il adressa son discours en langage des signes à cette dernière. Le Parrain marqua un sourire.

  • La famille Armik n'est-ce pas ? Quel honneur de nous avoir invité à votre repas familial.

  • Comprenez moi monsieur le Parrain, un ancien collègue comme vous.

  • Collègue ?!

  • Chère membre de la famille Giochi, nous sommes ici dans la demeure de la famille mafieuse des Armik, la plus influente du monde.

  • Exactement, si l'on devait nous comparer, la famille Giochi serait l'océan, et nous le ciel. Nous avons des contacts et des agents partout sur le globe et dans tous les domaines.

  • Impressionnant, nous sommes donc les invités d'une famille hautement reconnue.

  • Vous avoir à notre table est aussi un grand honneur, après tout, vous êtes la deuxième famille la plus influente du monde, et la plus influente d'Europe.

  • Maître, le dîner est près.

  • Oh mais bien sûr, je vous en pris, vous êtes mes invités. J'ai entendu dire que vous adoriez tous les pâtes à la bolognaise.

  • Quelle charmante intention.

  • Allons, cessons de discuter, mangez bien.''

Pendant tout le repas, la famille avait établis un bon contact avec les Armik. Chacun avait appris à connaître l'autre, et l'ambiance, qui était très pesante et méfiante au début devint plus conviviale et légère à la suite. Quelques rires avaient même éclatés. La fille du Parrain avait établie de joyeux contact avec la petite et appris à parler quelque mot en langage des signes. Rapidement, comme dit par Gengis, l'orage disparut et révéla que le soir était bien vite tombé, confirmer par l'horloge de la salle à manger qui sonna les 22h. Dommage, le Parrain n'aurait pas le temps d'aller voir les roses. Chaque membres de la famille fut accompagné par une paire de domestiques dans leurs chambres, et purent profiter d'un repos bien mérité après une telle soirée.

Au même moment, dans le salon du manoir, le Parrain Armik regardait un blason au dessus de la cheminé derrière lequel était posait une unique rapière. Gengis entra et se pencha en signe de salut.

''Alors, comme ce porte nos invités ?

  • Tout est en place Maître.

  • Parfait.

  • Votre sœur souhaiterez s'entretenir avec vous.

  • Et bien, qu'elle entre.

  • Nul besoin de ton accord pour cela Gustave.'' La femme sortit d'un coin de la pièce qui n'était pas éclairé.

  • Isabelle, franchement, à quoi cela sert de faire passer le mot à Gengis si tu n'attend même pas la réponse.

  • Ce n'est qu'une manière de lui donner une certaine valeur.

  • Vous m'en voyez ravis.

  • Gengis, laissez nous.

  • Bien.'' Le majordome se pencha une nouvelle fois et se retira en fermant la lourde porte derrière lui. La sœur de Gustave se rapprocha, ses pas résonnant dans la pièce.

  • Nous tenons enfin toute la famille dans nos filets.

  • Exactement.

  • Il me tarde d'être demain.'' Le Parrain marqua un sourire suivit d'un rire arrogant.

Le lendemain justement, la famille s'extirpa lentement de son sommeil. La nuit avait été longue, et tout ce qu'ils attendaient, c'était un bon petit déjeuner. L'Informateur, tout de fois, remarqua un léger détail derrière sa porte. Un dispositif électrique avait été installé, et était relié en infrarouge par quelque chose. Ses soupçons se portèrent immédiatement sur l'appareil de la jeune fille. Il devra en toucher deux mots au Parrain. Mais alors qu'il analysait la chose, le neveu de l'autre Parrain apparut au bout du couloir et le salua. Rapidement, l'Informateur cacha l'objet et suivit l'homme qui venait d'entamer la discussion.

La matinée se déroula sans accroc. Elle ne s'interrompit que par l'arrivée, aussi soudaine que la veille, d'un orage qui encore une fois, gâcha une bonne partie de la journée. Mais cette fois, d'après Gengis, celui-ci était plus violent que d'accoutumé.

Alors qu'ils discutaient autour de la table avec les membres de la famille Armik, le Parrain Armik invita tout le monde à rejoindre leurs chambres, pour raison de grand ménage. Cela attira immanquablement le doute de la Maid, qui ne manqua pas de partager celui-ci avec les autres, lorsqu'ils se retrouvèrent seul.

''Maître Parrain. On ne fait jamais de grand ménage pendant une réception. Mais après.

  • Je me doute bien.

  • De plus, je trouve le comportement de ce Gengis très suspect. Il n'a même pas passé les chiffons sur la porte aujourd'hui.

  • Tout le monde ne hais pas autant la poussière.'' Pensa la Directrice

  • Mais elle n'a pas tort. Ce matin même, j'ai trouvait un appareil électrique sur ma porte.

  • Comment ça ?

  • Ce n'était peut être qu'un dispositif de sécurité, mais la piste de l'espionnage n'est pas a écarté.

  • Je vois. J'avoue avoir quelques doutes sur cette famille tout de même.

  • Comment cela ?

  • La famille Armik est réputé être la famille la plus influente du monde, mais c'est aussi la plus dangereuse. Toute ses familles rivales ont été écarter voir disparue.

  • C'est pas un peu classique comme scénario le rival qui invite gentiment son adversaire pour le faire taire dans son lit pendant qu'il dort tranquillement ?'' Fit remarquer le Bras Droit.

  • Les mafieux ne sont pas spécialement original.

  • Ouais mais là ça fait gros quand même.

  • D'autant que je me demande comment ils vont faire pour nous avoir. Nous écarter certes, mais comment ? Nos chambres sont faces à faces et en plus on se quitte rarement.

  • Soyez sur vos garde. Ces ''rarement'' peuvent être les moments fatals.

  • Ok.

  • Bon, moi je me demande bien où sont les toilettes.

  • Boulet.

  • De quoi ?!''

Plus tard, sans doute dans le milieu de l'après-midi, l'orage se calma. Cependant, chaque membre de la famille était confiné dans sa chambre, et ne pouvait profiter du soleil que sur la terrasse-balcon qui donnait sur le jardin, du moins pour les plus chanceux. Rien ne se passait. Peut être que la famille devenait trop parano et que leurs soupçons ne signifiaient rien ? En tout cas, la famille Armik ne tenta rien de l'après-midi, et lorsque l'heure du dîner arriva, tout ce passa même aussi bien que la première fois. Mais alors... cette famille ne voulait-elle vraiment rien tenter ? L'océan et le ciel s'entendait donc si bien ? Ces deux entités omniprésente pouvaient-elles cohabitaient ? La réponse allait sans doute être apporté par ses deux familles.

Alors que la lune éclairait la pièce, et que tous s'adonnaient à une activité particulière, Gengis rejoignit la Maid pour lui demandait de l'aider à s'occuper de la cuisine. Travail oblige, la femme ne refusa pas l'aide qu'elle pouvait apporter. Elle s'excusa auprès de la famille et suivit Gengis. Puis ce fut autour de la Fille du Parrain, qui ne put résister à l'envie de jouer à cache-cache avec la petite fille dans le manoir. S'ensuivit les deux Bras, qui dans leur éternelle rivalité, durent aller se disputer ailleurs. Et ainsi de suite avec tout les autres membres de la famille. Il ne resta que le Parrain, qui dormait à point fermé dans le confortable canapé en cuir qu'il avait trouvé.

De son côté, la Fille du Parrain avait bien du mal à trouver cette petite fille. Le fait qu'elle était sourde et muette la rendait très forte à ce jeu. Difficile pour elle de repérer un petit être silencieux. Lorsqu'un sifflement dans l'air lui parvint à son oreille. Dans un réflexe, elle esquiva une lame sortit de nul part. Puis, face à elle, la petite fille la regardait, la tête baissée.

''Trouvée !''

Une autre lame l'attaqua par derrière. Cette fois elle ne put l'esquiver correctement et son bras fut entailler. La lame s'arrêta à quelque centimètre de la petite fille et flotta autour d'elle. Un rire sonore résonna dans l'air.

''Ainsi mes soupçons étaient fondés. Je me disais aussi que cette invitation était louche.'' L'Informateur c'était retrouvé seul avec une des sœurs du Parrain Armik qui tenait dans sa main droite un marteau d'une fort belle conception. Elle ria d'un air arrogant alors que l'Informateur activa son anneau. ''Vous avez mis du temps à agir tout de même. Pendant un instant on a crut que vous étiez vraiment sincère.

  • Oui, j'admets que mon frère a pris du temps avant de mettre son plan en action.

  • Laissez moi deviner : le classique et ô combien célèbre divisez-pour-mieux-régner ?

  • Gustave est un grand amateur de stratégie, c'est aussi un joueur d'échec très doué.

  • Oh, dans ce cas là vous n'avez aucune chance.

  • Comment !?

  • Il se trouve que nous avons parmi nos rang la meilleure joueuse d'échec du monde. Même moi elle je n'ai pas réussis à l'avoir.

  • Laissez moi rire.

  • Vous n'en aurez plus le temps lorsque je vous aurais mangé, madame la pionne.''

L'Informateur bondit au corps à corps et utilisa le mode rayon destructeur de son anneau pour désintégrer rapidement son adversaire.

De leur côté, le Bras Droit et le Bras Gauche avait fort à faire face au neveu du Parrain, un homme vif qui maniait quant à lui dix couteaux ! Le jeune homme qui semblait si civilisé, poli et aimable, se révélait être en fait un véritable tueur prêt à tout pour quelques gouttes de sang.

''Vous êtes vraiment désespérant. Même à deux vous ne pouvez pas m'avoir.

  • Il me gonfle sérieusement celui-là.

  • Pitoyable.''

Le Bras Gauche adressa un redoutable crochet du droit à son adversaire qui sauta en l'air.

''Il a encore esquivé !''

Sans attendre, le jeune homme lança ses couteaux sur le Bras Gauche qui ne put en esquiver correctement que quelques uns, les autre l'entaillant à la jambe et au bras. Le Bras Droit ne chercha pas plus longtemps et lança à son tour ses dynamites qui se retrouvèrent plantés sur les murs.

''Fais chier !

  • Il est rapide !

  • Vous me faites vraiment pitié.'' Le jeune homme sortit dix nouveaux couteaux.'' On dirait deux poissons qui essayent d'atteindre les nuages.

  • Tes comparaisons à la noix on s'en fiche ! Je vais t'en foutre plein la face !

  • Non mais franchement...'' Le Bras Gauche tenta un coup de pied rotatif qui rencontra une fois de plus le vide.

Elle esquiva une flèche, puis une autre. Dans un mouvement rapide, la Directrice prépara ses pistolets et tira une rafale destructrice en direction de son adversaire, la plus vieille des sœurs de Gustave. Celle-ci tira une unique flèche qui provoqua un courant d'air suffisamment puissant pour dévier toutes les balles. La Directrice pesta à son encontre. Puis Isabelle se posa une main sur sa hanche tout en regardant son adversaire qui était bien essoufflée.

''Et bien, vous êtes fatiguée madame ? Je m'attendais à plus d'endurance.

  • Espèce... de sale pie...

  • Tu t'es vus la brunasse ?!'' Isabelle décocha trois flèches qui sifflèrent dans l'air avant de se planter sur le mur plutôt que sur la Directrice qui avait judicieusement esquivée avant de libérer une autre rafale de tir. La femme esquiva à son tour avant de prendre une autre flèche.

  • Battue par une fille qui manie un arc, ça serait la meilleure ça.

  • Et bien et bien... votre respiration n'est vraiment pas discrète.'' Une flèche explosive délogea la Directrice de sa cachette.

Le corps de l'Informateur retomba lourdement sur le sol. Son adversaire riait à gorge déployer, tandis que le scientifique se relevait péniblement, les os presque brisés.

''Comment elle fait ? Mon anneau lui a absolument rien fait ?'' Le tonnerre éclata.

  • C'est tout ce dont est capable l'homme le plus intelligent de la famille ? Pas étonnant que votre joueuse d'échec vous bâte toujours.

  • Mais oui... son marteau est en métal...'' L'Informateur se releva. Puis il remonta ses lunettes. ''J'avoue vous avoir sous-estimé. Comme le dit souvent la Directrice, il ne sert à rien de connaître des ouvertures par cœur si ce n'est pour ne pas tomber sur la bonne. Mais maintenant je suis dans le pétrin. Votre position est meilleure que la mienne.

  • Mais de quoi il parle celui-là ?

  • Cependant, il vous faut savoir une chose... La probabilité d'être frappé par la foudre est de moins d'une chance sur un million. Autant dire que si l'on survit à un tel impact, on peut s'avérer chanceux et jouer au loto dans la foulée.'' L'orage atteignait presque son paroxysme. ''Cette île est située sur une zone de climat de type tropicale, la foudre et les orages y sont donc récurent, comme l'a dit Gengis. De plus, chaque seconde entre le tonnerre est l'éclair représente environs 300 mètres.'' L'Informateur leva les yeux vers le ciel. ''Parfait. Les conditions sont excellentes. D'après mes calculs, le prochain coup est le bon !'' Pensa-t-il.

  • Vous m'agacez !!!'' La femme bondit sur l'Informateur, qui ne bougea pas d'un pouce. Le marteau tomba... mais était retenue par la main de l'Informateur, tandis que l'autre était posé sur le torse de son adversaire.

  • Comment !?'' Son adversaire se retira, et seulement à ce moment, l'Informateur se permit de tomber à genoux la main en sang.

  • Imbécile ! Mon marteau du Ciel amplifie les dégâts à une proportion égale à celle que l'on subit lorsque l'on percute un mur à 500 kilomètres par heures ! Tu t'es sûrement broyé la main et le bras !

  • Un éclair est un million de fois plus puissant que le courant ordinaire, transportant jusqu'à 100 millions de volts d'électricité.''

  • Comment ?

  • Je viens de vous implanter la puce para-tonnerre. Une fois activée, celle-ci délivre dans l'air une quantité impressionnante de petit cristaux de métal qui transitent par votre respiration.

  • Qu... quoi ?

  • Dans cinq seconde, que tombe...'' Un éclair percuta le plafond et la femme dessus alors même que l'Informateur hurlait : ''LA FOUDRE !!!'' La femme était calcinée, et tomba sans signe de vie sur le toit. ''Quel ironie. Appartenir au ciel et succombait à la foudre.''

La douleur l'emporta. L'Informateur s'évanouit.

Le Parrain Armik était assis autour de la table du salon, la tête posait sur son poing. Gengis entra alors et se pencha en avant.

''Maître, votre sœur cadette a été vaincus. Mais elle a réussit à affaiblir suffisamment l'Informateur pour le mettre hors-course.

  • Ah, alors nous venons de perdre un fou... mais l'avons rattrapé par un simple pion. Le facteur fatigue est vraiment utile.

  • Les deux maris sont en chemin pour rencontrer le Parrain.

  • Où en est Isabelle ?

  • Elle tient en respect la Directrice du Cabaret en ce moment même.

  • Excellent. Avec une de leur tour bloquée et l'autre dans la nature, notre position est excellente.''

Le corps sans vie de l'homme tomba à terre, le visage mutilé et coupé de toute part. L'autre était là, figeait par la terreur, alors que des pas résonnaient dans l'air. Un soupir s'ensuivit.

''Décevant. J'ai du mal à croire qu'a deux vous ne puissiez venir à bout d'une femme.

  • Th ! Elle se fout de moi.''

L'homme roula de justesse pour esquiver des fils sortit de nul part qui ne manquèrent pas de détruire la tapisserie. La Maid avançait, aucune émotion ne s'exprimant sur son visage.

''J'ai à faire, laisser moi avancer s'il-vous-plait.

  • Héhé, désolé de vous décevoir madame mais j'ai ordre de régler ses comptes à votre Parrain.

  • Le Maître dort en ce moment même, j'ai toujours eu pour consigne de ne laisser personne le réveiller.

  • Une vraie petite domestique qui obéis au doigt et à l'œil à ses Maître hein ? Je n'ai jamais vus quelqu'un d'aussi fidèle dans la mafia.

  • Je ne fais que mon travail. Écartez-vous. Je ne le répéterais pas.

  • Tss'' L'homme disparut dans un bruit aigu avant de réapparaître juste à côté de la Maid.

  • Désolé, mais c'est impossible.'' Il frappa d'un violent coup de pied la femme qui menaça de s'écraser sur le mur... mais sa réception fut parfaite.

  • Quoi !!!'' L'homme regarda à sa droite. Cinq fils retenaient la Maid qui posa pied à terre.

  • Cette fois... vous m'avez vraiment mise en colère. Votre costume est recouvert de poussière.''

La Fille du Parrain saignait de partout. Sa respiration était forte et irrégulière, tandis que les murs, les meubles et les tableaux étaient rongées par l'acide ou marquaient par d'innombrable coup d'épée. Autour de la petite Jessi, au moins une trentaine de lame de toute taille et de tout type flottaient en cercle, comme des corbeaux autour d'un cadavre. La petite fille n'avait pas bougée pendant tout ce temps, insensible et silencieuse. On aurait dit une poupée sanguinaire. Une voix résonna alors dans la tête de la Fille du Parrain.

''Pourquoi tu ne te laisses pas tuer ? Je... n'ai pas envie que tu ais mal.

  • Je comprend... de la télépathie.

  • Oui... maman m'a toujours dit que j'avais un don. Elle a dit que je pouvais parler aux gens dans leurs têtes et entendre ce que eux ils disaient dans leurs têtes. Je crois qu'elle appelait ça la télépathie.'' Six épées se retrouvèrent autour de la Fille du Parrain. Elle était coincée.

  • Comme ça je pourrais te tuer sans que tu n'ai mal...

  • Mais pourquoi tu fais tout ça ?

  • Parce que maman me l'a demandait.

  • Mais, tu es trop jeune pour faire ça !

  • Peut être... mais maman m'a dit de le faire... et moi j'obéis toujours à ma maman.''

Les six épée filèrent à toute allure pour s'entrecroisaient. La Fille du Parrain parvint à éviter que les lames ne la transpercent de part en part, mais sa jambe en subit le courroux. Dans un râle de douleur, elle se tint la jambe dans laquelle les six épées étaient plantées. La petite Jessi se mit presque à pleure.

''Non, je voulais pas te faire mal ! Il faut que tu te laisse faire !

  • Non mais ça vas pas ! Toi tu as une maman, non ? Bah moi j'ai un papa. Et lui, il m'a dit, de jamais me laisser tuer !

  • Et ton papa... il t'aime ? Comme ma maman ?

  • Tout les parents aiment leurs enfants !

  • Bah moi j'aime ma maman. Et c'est pour qu'elle m'aime encore plus que je fais ce qu'elle dit, parce que ça lui fait plaisir.'' Cette fois, ce fût toute les épées qui se mirent à flottaient autour de la Fille du Parrain. ''Comme ça, tu pourras rien faire. Et je te tuerais vite.

  • Ne fait pas ça...

  • C'est maman qui me l'a demandée.''

Le Bras Droit et le Bras Gauche étaient encore aux mains avec le neveu du Parrain, qui se faisait un malin plaisir de les esquiver pour les attaquer ensuite. Chacun d'eux était couvert de multiple marque, et le sang coulait de toute part sur leur corps.

''Vous êtes vraiment des coriaces vous deux. Votre réputation d'élément d'attaque de la famille Giochi n'est pas surfaites.

  • Bah évidement, qu'est-ce que tu crois ?

  • Hey, Judoka en culotte, t'as encore assez de sang pour un petit coup de pétage de câble ?

  • J'en aurais toujours plus que toi dynamite boy...

  • Oh, vais-je pouvoir assister au très fameux déchaînement du Bras Gauche ?'' L'homme en question regarda le neveux droit dans les yeux et marqua un sourire.

  • Ouais, mais désolé, tu m'as trop saigner pour que j'utilise les deux yeux.

  • Bah, même avec ça, tu n'aurais pas put m'avoir.'' Le Bras Gauche se creva un œil.

  • T'inquiètes, un seul, ça sera largement suffisant.

  • Bah voyons...

  • Prend ça !!!

  • Pff'' Le neveu esquiva la grenade que lui avait lancé le Bras Droit en sautant, et se tourna vers lui pour lui planter ses dix couteaux dans le corps.

  • Utiliser une feinte aussi grotesque, vous êtes vraiment un océan pitoyable.

  • EH ! Tafiole au couteau !

  • Quoi ? Oh c'est pas vrai !?'' Le Bras Gauche allait reprendre la grenade avec une reprise de volée.

  • Apprend que dans l'océan, y'a ce qu'on appelle... des poissons volants !'' Le Bras Gauche frappa la grenade de plein fouet qui fonça vers le neveu. ''HOME RUN !!!

  • C'est trop rapide !'' La grenade éclata juste à quelques centimètres du neveu qui se retrouva projetait sur le mur. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il vit une pléthore de grenade que le Bras Droit avait lancé en l'air. Le Bras Gauche sauta et...

  • Battu... par des poiscailles ?!?

  • Festival du base-ball !!!

  • C'EST QUOI CE NOM DE M...''

Le neveu n'eut pas le temps de finir sa phrase que toutes les grenades que lui avaient envoyaient le Bras Gauche lui explosèrent dessus. Puis il retomba au sol, essoufflé, en sang...

''Maître, on dirait que votre jeu commence à faiblir...

  • Tss ! Je doit admettre que je n'avais pas prévus que son cavalier ne croise mes tours...

  • C'était un coup habile de sa part.

  • Mais bon, dans quelques instant, je rattraperais mon retard et lui dévorerais deux pièces... Et bien Parrain, il faut croire que vous avez laisser votre dame sans protection...''

La pièce était détruite de partout, à un tel point que certains murs menaçaient de s'écrouler. L'homme disparus de nouveau pour tenter une contre-attaque, mais la Maid l'en empêcha grâce à ses fils qui traînaient partout. Il recula puis regarda la femme qui n'exprimait toujours aucune émotion. Puis il pesta en son encontre.

''On ne m'avait pas dit que le chien de garde de la famille Giochi était aussi fort.

  • Je fais toujours bien mon travail.'' Des fils encerclèrent la tête de l'homme qui esquiva de justesse grâce la téléportation en apparaissant à côté.

  • Vous n'avez réussis à me toucher qu'une seul fois, cela est décevant venant d'un soit-disant ciel.

  • J'admet que c'est bien peu, mais vous, vous ne m'avez pas toucher une seul fois...

  • Détrompez-vous...

  • Comment ?!'' La Maid leva l'index, et dès lors, l'homme se retrouva piéger dans un réseau complexe de fil qui l'empêchaient totalement de bouger.

  • Impossible !

  • Vous ne vous téléportiez pas. Vous ne faisiez que glisser sur l'air, comme un oiseau. Ce n'était donc pas difficile pour moi de vous attraper dans ma toile.

  • C'est pas vrai...

  • Je vais vous dire ce que vous êtes pour moi...'' La Maid s'approcha de lui, ses pas résonnant dans l'air. ''Vous êtes une mouette... un oiseau aussi bruyant que pénible.'' Elle leva un autre index, et un nœud se forma. ''Mais vous avez eu le malheur de vous posez sur l'eau, et de tomber sur moi, qui suis un requin-tigre...

  • Non !!!'' La Maid resserra le nœud, qui découpa l'homme en plein de petit morceau.

  • De plus, je déteste la poussière.''

La Fille du Parrain ouvrit les yeux. Devant elle, les épées s'étaient subitement arrêtées. Elle leva la tête et aperçus celle de leur agent de terrain.

''Sauvée in-extremis.'' Un coup d'éventail fit dégager les lames. ''Aller petite Jessi, dis moi, ton tonton, il est bien derrière toi ?

  • Maman m'a dis de ne rien dire.

  • Jeune fille, vous feriez mieux de ne pas vous faire voir par votre père dans cet état, je ne garantis en rien la survie des membres restant, et notamment de cette petite fille si cela devait se produire.

  • Comment avez-vous...

  • Simple. Aussi télépathique qu'elle soit, ces épées ne font que léviter. Un simple courant d'air me suffit à les arrêter.

  • T'es pas gentille !

  • J'ai mis du temps à établir un plan de cette résidence, mais maintenant, je la connais sur le bout des doigts. L'Informateur est déjà entrain de traiter les infos.'' La femme ouvrit ses deux éventails. ''Maintenant Fille du Parrain, je vous conseille fortement de quittez cette pièce. Cela risque d'être... chaotique ici.

  • D'accord !''

La fille se leva et s'enfuie. La petite Jessi se retrouva donc seule avec son nouvelle adversaire. Elle en vint à pleurer.

''Snif, je n'ai pas obéis à ma maman... je vais me faire gronder...'' Elle éclata en sanglot et plusieurs autres épée apparurent autour d'elle. ''Je veux pas me faire disputer !!!

  • Incroyable ! Il y en a combien !?''

''Oh, le Parrain vient de sauver in-extremis sa dame. Mais il me fait un échange en exposant un de ses cavaliers à ma propre dame.

  • Jessi se déchaîne.

  • Oui. Cette petite est vraiment un cas unique dans la nature. Sa surdité et son mutisme lui ont fait développer une capacité télépathique rare. Et les sentiments d'une gamine de huit ans ne font que croître sa puissance.

  • Cent épées. Je crois qu'elle a battu son record.

  • Tout enfant a toujours peur de se faire gronder par ses parents. On peut dire que l'agent de terrain du Parrain Giochi est d'ors et déjà perdu.

  • Si vous voulez m'excusez Maître, je crois qu'un autre de ses cavaliers arrive.

  • En effet.''

Gengis s'excusa auprès de son Maître et quitta la pièce. Puis il ferma la porte et se retourna vers l'adversaire qui venait d'arriver.

''Un duel entre un Majordome et une Maid. Voilà un cas qui n'est pas banal.''

Isabelle tenait en respect la Directrice depuis un moment. Cette dernière n'arrivait pas à se défaire de son adversaire, qui était décidément très très fort. Une flèche sur son arc, elle tenait presque la Directrice dans sa ligne de mire.

''Vous n'avez plus nul part où vous cachez madame la Directrice. En plus vous serez bientôt à court de munition n'est-ce pas ?''

Oui, il ne lui restait plus qu'un chargeur pour chaque pistolet.

''Ça craint !''

Isabelle bandit son arc.

''Il y a une chose que vous ne savez peut être pas... L'arc d'Appolon tire ses flèches avec une puissance trois fois supérieur que les autres arc. Je peut donc aisément traverser au moins cinq épaisseur de mur en bois massif avec. Hors, ce n'est qu'une table qui vous protège en ce moment même.'' La flèche fila dans l'air et traversa la table en question pour se plantait dans l'épaule droite de la Directrice. Après quoi Isabelle pris une autre flèche. ''Sortez donc de là, je pourrais vous transformer en hérisson si je le souhaite.''

La Directrice s'obéit. Elle sortit de derrière sa table et fit face à son adversaire, arme pointaient vers elle.

''Vous voulez tenter une dernière attaque ? Vous pensez que vos munitions tiendrons la cadence ?

  • Même sans pièce, un mat est toujours possible.

  • On croirait entendre parlait Gustave. Ignoriez-vous que c'est un redoutable joueur d'échec ?

  • En effet, je l'ignorais. Mais son plan n'était pas mal. Isoler chacun de nous sans couverture, c'était un bon plan.

  • Il y a juste eu quelques imprévus...

  • Le fait que notre Parrain ne dorme et que les deux Bras étaient ensemble ?

  • Tout juste.

  • Vous étiez trop sûr de vous. Vous auriez dût patienter encore un peu avant de passer à l'attaque.

  • Certes, mais pour le reste, nous dominons le jeu en ce moment.

  • Vous connaissez les deux manières de perdre aux échecs ?

  • Le mat et le temps.

  • Exactement.

  • Pour l'instant, la solution semble être le mat.

  • Ne connaissant pas le moindre positionnement des autres, je ne saurais rien dire à ce sujet. Cependant...'' La tension était à son comble. ''En ce qui nous concerne toutes les deux, je peux dire que vous êtes tombés au temps.

  • Comment ?'' Une douleur atroce parcourut le bras d'Isabelle, qui ne pouvait plus bouger.

  • Je ne peut plus.... quand a-t-elle fait ça ?

  • La Mort Douce est la technique de tir ultime. Elle inverse la cause, qui est d'appuyer sur la détente, et l'effet, qui est de recevoir la balle. Vous vous étiez pris une balle dans votre bras dès le début du combat. Mais... comme je n'avais pas encore tirer avec le flingue de la main droite.

  • Quoi !?

  • C'était un paris risqué. J'ai dut attendre le bon moment et les bonne conditions pour pouvoir tirer avec cette arme. L'illusion d'un tir en duo est une autre technique de tir qui elle n'a pas de nom, je viens de l'improviser.'' La Directrice arma ses deux armes. ''Maintenant, vous ne pouvez plus tirer avec votre arme.

  • J'hallucine...'' Isabelle tenta un échappatoire.

  • Bah voyons... l'oiseau à peur du poisson ?'' Un unique coup de feu résonna dans l'air. Isabelle s'écroula, une balle dans la tête. Après quoi la Directrice souffla la fumée qui sortait du canon. ''Vous êtes tombées, Isabelle.''

Le Parrain Armik frappa du poing sur la table. Isabelle venait de mourir des mains de la Directrice. Tout allait mal. Il avait perdu cinq de ses membres, et le Parrain n'en avait même pas perdu un. D'accord, l'Informateur, le Bras Droit et le Bras Gauche était hors-jeu, mais HORS-JEU, pas mort ! La situation lui échappait complètement. Et derrière la porte situait en face de lui, Gengis se battait en ce moment même contre la Maid. Mais, où était le Parrain tout ce temps ? Toujours entrain de dormir ?

''Comment ?! Tu dis qu'une gamine avec des dons télépathiques empêche tout passage vers le Parrain Armik ?!

  • Oui. Notre agent de terrain lutte contre elle, mais je ne sais pas si elle réussira à tenir le coup !

  • C'est pas vrai... la télépathie n'existe pas...

  • TU VEUX PAS PENSER A AUTRE CHOSE !!??!!

  • C'est bon c'est bon... Tu as réussis à contacter ton père ?

  • Hein ? Non, il dort toujours dans le salon.

  • Mais quel boulet... Bon, le traitement des données que m'a envoyé notre agent est finis, je devrais pouvoir établir un plan des lieux... oui ! Terminé !

  • Alors ?

  • Eh beh... La Maid est aux mains avec Gengis, notre agent de terrain toujours avec la gamine et les deux bras sont K.O

  • Et la Directrice ?!

  • Elle est en chemin vers la position de notre agent de terrain. Il faut la prévenir...

  • Ça craint comme situation.

  • Oh ! Le signal de la Maid commence à devenir de plus en plus faible !

  • Quoi !?''

La Maid tomba à terre. Face à elle se dressait Gengis en position de combat.

''Vos fils sont moins efficace lorsque l'on les brûlent.

  • ...

  • Laissez-vous faire, ça sera une mort rapide.'' Gengis serra les poings et des flammes jaillirent des anneaux qu'il portait aux mains. ''Je me demande où en sont les autres... Je crois que Jessi, le Parrain et moi sommes les derniers. Il reste peut être Isabelle. Enfin bref. Je me vois dans l'obligation de vous prendre, madame la Tour. Avec Jessi qui bloque tout accès à cet endroit, vous n'avez aucune chance d'être sauvée. Vous aviez frappée sans couverture.'' Le majordome avançait inflexiblement vers la Maid, prêt à donner le coup de grâce. Lorsque la porte en face de lui explosa. La petite Jessi se retrouva littéralement projetait sur le mur dans un nuage de poussière. ''Quoi !? Jessi ?

  • Excusez moi, mon entrée est peut être un peu brusque.

  • Vous !?'' L'agent de terrain se tenait sur le palier de la porte, en sang, mais bien vivante.

  • Je dois dire... que c'est la première fois que je dois me battre contre cent épées à la fois.

  • De la poussière...'' La Maid se releva péniblement. ''Je déteste la poussière.'' L'agent de terrain se mit à sourire.

  • Ah, il faut croire que j'ai mis la Maid en colère.'' Elle alla s'écrouler lorsque le Parrain la rattrapa.

  • Que...

  • Eh bien eh bien... Je dors quelques minutes et voilà le résultat.'' Il posa la femme contre un meuble en état. ''Reposez-vous Maid, je vous accorde votre journée.

  • Mais... il reste de la poussière...

  • Je m'en occupe, aucun soucis.

  • … Bien M...'' Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, la Maid s'écroula de douleur. De son côté, Gengis avait récupéré la petite fille, qui le regardait avec des yeux apeurés.

  • Monsieur, est-ce que je vais me faire disputer ?

  • Non Madame. Votre maman sera fière de vous.

  • Je veux... mon doudou.'' Gengis sourit et sortit un lapin en peluche de son costume.

  • Tenez Madame. Maintenant dormez.

  • Oui Gengis.'' La petite s'assoupit. Puis Gengis se leva et fit face au Parrain, la détermination se lisant dans son regard.

  • Si tu le permettais, j'ai des comptes à régler avec ton enflure de Maître.

  • Pardonnez moi, mais je ne puis accéder à votre requête.

  • Oh c'est bien dommage. Vous savez, j'ai vraiment crut qu'on pouvait s'entendre au début. De plus, ma fille avait l'air de beaucoup apprécié la petite Jessi.

  • Le Ciel dominera toujours l'océan. Depuis la nuit des temps, ces deux divinités ont toujours étaient rivales.

  • Il faut que vous sachiez une chose Gengis. Le ciel a beau être vaste et emprunt de liberté, il y a une chose que l'océan a que vous ne posséderez jamais.

  • Qui est ?'' Gengis sentit le froid d'une lame le parcourir. Il tomba à genoux, une énorme coupure au niveau du cœur. Le Parrain jeta à terre son fourreau.

  • Nous sommes... l'origine de la vie.''

Alors que le corps du Majordome tombait à terre, le Parrain ouvrit la porte. En face de lui, siégeant au bout de la table, une rapière posait dessus, le Parrain Armik l'attendait.

''Vous voilà, Parrain.

  • Gustave. Vous étiez cacher là tout ce temps.'' Le Parrain Armik se leva en prenant son arme.

  • Ce fut une belle partie je dois dire. Il faut croire qu'elle se finira par un duel entre les Rois.

  • Vous êtes échec Gustave.

  • Vous l'êtes aussi Parrain.'' Gustave leva son arme. ''Un expert en arme blanche comme vous dois savoir ce qu'est cette lame.

  • Évidemment. Il s'agit de la Rapière de Dios, une des sept plus belle lame au monde. Pas étonnant qu'elle appartienne à la famille mafieuse la plus puissante.

  • Exact.

  • A côté d'elle, mon Zantetsu fait pâle figure. Ce n'est même pas une de ces sept lames.

  • Les six autre lames sont réparties quelque part dans le monde. Toutes sont entrées dans les légendes, mais à ce jour une seule a été découverte : le trésor même de la famille Armik, la Rapière de Dios.

  • Allons, cessons ces blablas voulez-vous ?'' Une aura jaune dorée commença à entouré le Parrain.

  • Je n'en attendais pas moins de vous Parrain de la famille Giochi. Le deuxième homme sur terre à avoir atteint le Nirvana.

  • Jamais deux sans trois qui sais ?

  • Hm.

  • …''

Les deux lames se percutèrent avec une violence incroyable. Puis les deux adversaires se dégagèrent et repartirent à l'attaque. Le métal s'entrechoqua de nouveau. Puis encore, et encore. Chacun essayait de terrasser l'autre avec une feinte ou une autre.

''Votre combat est inutile Parrain, vous ne pourrez vaincre le Ciel !'' Criait son adversaire alors que les lames ne cessaient leurs danses.

  • Chacun des membres de la famille est une force à elle même capable de vous ébranler ! Comme l'Océan et ces multiples dérivées, nous formons un tout !'' Une épreuve de force survint. ''Et je peux vous garantir une chose. C'est que quiconque s'en prend à un de mes océans en paît le prix fort !'' Ils se dégagèrent avant de repartir à l'attaque.

  • Vous êtes ridicule ! Même si vous croissez en puissance jamais vous ne pourrez atteindre ni égaler le Ciel !

  • C'est l'occasion ou jamais de prouver le contraire !'' Une onde de choc ravagea la salle alors que les deux armes se percutèrent de nouveau.

''Oh ça vas mal, ça vas très mal !

  • Qu'est-ce qu'il se passe ?

  • Les deux Parrains sont entrain de se mettre dessus, et leurs forces sont égales !

  • Et ? C'est bon signe non ?

  • Idiote ! Réfléchie ! Si tu opposes deux puissances égales, mais d'un élément opposé, comme le Nord et le Sud sur un aimant, ils se repoussent !

  • Et ?

  • Le seul moyen de combler cet écart est d'y aller par la force. Et dans notre cas, ça pourrait détruire le manoir !

  • Quoi ?! Mais il faut s'en aller d'ici !!!

  • C'EST CE QUE JE T'AI DIT !!!!!''

La Directrice récupéra l'agent de terrain et la Maid avec l'aide de la Fille du Parrain qui ne pouvait s'empêcher d'embarquer avec elle la petite Jessi qui dormait comme un bébé. De leurs côté, les deux Bras avaient trouvés la force de ramper jusqu'à la sortie, bien que l'on pouvait facilement les suivre aux traces écarlates qu'ils avaient laissés derrière eux.

Les deux lames se frappaient dans un bruit métallique d'une rare puissance. La pièce dans laquelle se battait les deux hommes étaient littéralement détruite, et ils avaient dût quitter cette dernière pour finir par grimper sur le toit. De face à face sur le sommet, l'orage éclatant dans le ciel, on aurait put croire à un duel entre deux dieux. Le Parrain Armik en rit.

''Félicitation, je dois admettre que votre réputation de bretteur est vraie !

  • Et celle de la discipline de la Rapière Armik n'est pas surfaite.

  • Ah ! Il y a une chose que vous ne savez pas sur les sept lames !

  • Qui est ?'' Le Parrain Armik marqua un sourire arrogant en levant sa rapière vers le ciel. Dès lors un orage frappa la lame qui se mit à crépiter d'électricité. ''Sa lame a... absorbé la foudre ?!

  • Voilà la différence entre vous et moi Parrain ! Le Ciel est tout puissant !

  • Là, ça craint. Si je me fais toucher par ce truc, je suis foutu.''

Le duel continua. Sauf qu'un imprévus arriva. Lorsque le Parrain frappa pour la première fois la rapière de son adversaire, une puissante décharge électrique le parcourut dans tout son corps. Il en vint à reculer sous l'effet de la douleur.

''Quel dommage, le métal de votre katana est conducteur d'électricité !

  • Ça vas pas. Ça vas pas du tout.

  • Voyez toute la puissance du Ciel. Face à moi, vous ne pouvez ni attaquer, ni vous défendre.

  • Th !'' Dans un cri de colère, le Parrain retourna à l'attaque. Mais encore une fois, une décharge le frappa alors même que son sabre percutait celui de Gustave. Ce dernier en rit d'arrogance.

  • Vous me faites pitié.

  • Arg...'' Le Parrain se releva en s'appuyant sur son sabre. ''Là j'ai pas vraiment de choix.'' L'aura dorée qu'il y avait au début du combat revint. Calme et serein, l'homme se mit debout sans bouger, les yeux fermés.

  • Vous acceptez votre mort ?'' Demanda le Parrain Armik un sourire en coin. Aucune réponse ne lui parvint alors que l'aura autour de son adversaire ne cessait de montait. ''Quelle est cette chaleur qui émane de lui ?'' Il saisit son arme fermement. ''Il faut que je me débarrasse de lui tout de suite !'' Alors qu'il avançait vers son adversaire, l'aura disparue. ''Hein ? Je ne comprend plus rien.'' L'homme en face de lui semblait avoir changer. Il prit son arme d'une seule main.

  • Alors on continu ?

  • Th !'' Les sabres s'entrechoquèrent, mais rien ne se passa.

  • Qu'est-ce que ? Je ne comprend pas !?

  • C'est toute la puissance du Nirvana.

  • Le Nirvana ?'' La lame du Parrain fut entouré d'une aura dorée. ''Oh je vois.'' Les deux lames crépitèrent. La foudre contre l'esprit. Le premier qui relâchait son attention trépassait.

  • J'ai une question Parrain Armik.

  • Je vous écoute.

  • Pourquoi le Ciel a-t-il voulu terrasser l'Océan ?

  • Pourquoi Poséidon est-il jaloux de Zeus ?

  • Je vois... Pourtant, notre place ne nous dérange pas.

  • Tôt ou tard, vous serez devenus un trop gros risque. Il fallait tuer le poussin dans l'œuf. Ou plutôt le poisson.

  • Cessez vos mauvais jeux de mot.'' Les deux lames se dégagèrent. Ce fut le coup fatal. Dans un silence, le temps semblait s'être arrêté. Lorsque la lame du Parrain Armik se brisa.

  • N...'' Le trésor des Armik tomba en morceau. Gustave marqua un sourire.

  • Ainsi donc, Poséidon finit par vaincre son frère tout puissant.

  • Il y a une chose que vous ignorez dans la mythologie grecque. Lorsque les Dieux partagèrent le pouvoir, Poséidon fut le premier à choisir. Et il prit l'Océan.

  • Pff.

  • Maintenant, que le Ciel redevienne calme.''

Gustave fut ouvert de partout sur le torse avant de s'écrouler sans vie. En même temps que l'orage ce finissait.

Plus tard, devant une école primaire en Europe. La petite Jessi jouait tranquillement avec des amies, tandis que dans une voiture noire aux vitre teintés, les deux bras la surveillait. Le portable de l'un sonna. Il répondit.

''Alors ?

- Aucun signe de récidive de la petite. L'implantation de ta puce a l'air d'être un succès.

- Évidemment.

- Et pour les parents ?

- C'est fait. Elle sera placé sous la charge de deux de nos agents dormant.

- Ok. Mission de surveillance terminée.

- Ça marche.'' Le Bras Droit raccrocha. Puis il regarda le Bras Gauche.

- Quoi ?

- Festival du base-ball. T'aurais pas pu trouver mieux ?

- Vas te faire voir Dynamite-boy.''

Le moteur démarra puis la voiture s'en alla. Au manoir, tout le monde se remettait de ses blessures et des événements.

C'est ainsi que l'Océan était devenus le Ciel

Publié dans Projet, Giochi

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